…ou le monopole de Sophia Antipolis sur le marché du travail. C’est la triste vérité, pour trouver du travail en sortant d’école, il faut s’attendre à s’implanter sur la cote d’Azur. Ou bien faire confiance aux SSII pour être embauché et ne pas se faire signifier une fin de mission au bout de 6 mois.

Un simple constatation issue d’une simple matinée de lecture de mails et de réponse au téléphone: dans les CV, il y a une catégorie “aspirations/objectif professionnel”. A quoi sert elle si les reponsables RH ne la lisent pas ? Tout ce qui les intéresse, c’est la partie technique. Un bon exemple, c’est mon CV sur monster, pour lequel j’ai bien précisé “Franche-Comté, Rhone-Alpes, Midi-Pyrénées” et pas “PACA”. Sur lequel on peut lire:

“Je recherche un poste permettant de mettre en valeur mes connaissances et mon intérêt pour le libre, de préférence sur un projet Open Source”

Alors effectivement, à coté de ça on peut lire Java, XML, et caetera. Mais quand ensuite on reçoit un mail d’un société “de conseil” qui dit:

“Nous avons aujourd’hui un projet à vous proposer qui, je pense correspond à vos attentes professionnelles.”

…sachant que la société en question est basée à Sophia et travaille pour des “grands comptes” qui ne portent pas vraiment le libre dans leur coeur, on est en droit de se demander si les reponsables RH de ces sociétés “de conseil” lisent un peu ce qu’on leur fait parvenir.

Je me doute bien que ces quelques lignes risquent de m’attirer des embrouilles dans ma recherche d’emploi mais je refuse d’accepter ce mode de fonctionnenemt, qui donne les pleins pouvoirs aux embaucheurs potentiels pour faire miroiter aux candidats des postes, certes rémunérés grassement, mais qui ne collent absolument pas avec leurs profils et leurs attente en matière de qualité de vie. Les éclairés sauront lire à travers mon texte, les autres se transmettont mon adresse en disant “pas la peine, rien à en tirer”.

La dure loi du travail en France.